logoGAP
Groupe d'analyse politique GAP
Annonces Du Gap


Groupe d’analyse politique



Lire la suite > > >

Savoirs et idéologies en politique, 2011-2012

Savoirs et idéologies en politique Genèse, circulation, transmission Séminaire du Groupe d’Analyse Politique Un Mercredi par Mois, de 14h30 à 16h30 Bâtiment F — Salle des Actes (141) Calendrier des Séances 16 novembre 2011 : « Comment peut-on être économiste (au XVIIIe siècle) ? Contribution à une généalogie de la croyance économique », par Arnault SKORNICKI (GAP, Paris Ouest Nanterre) 14 décembre 2011 : « Comment peut-on être européaniste (en Corée du Sud) ? Genèse (...)

Lire la suite > > >

Séminaire Savoirs et idéologies en politique 2010-2011

Savoirs et idéologies en politique Genèse, circulation, transmission Séminaire du Groupe d’Analyse Politique Paris Ouest Nanterre Responsables : Arnault SKORNICKI & Laurent BONELLI Calendrier des Séances 2010-2011 Le Mercredi,14h-16h — Bâtiment F – Salle des Actes (141) 17 novembre 2010 : « La mesure de l’assimilation pour la naturalisation. Technique administrative et savoir scientifique », par Abdellali Hajjat (Maître de conférence en science politique, (...)

Lire la suite > > >



- Groupe d’analyse politique

- Savoirs et idéologies en politique, 2011-2012

- Séminaire Savoirs et idéologies en politique 2010-2011

- GAP : Réunion de rentrée

- Gap : Conseil de laboratoire

- Séminaire de recherche : savoirs et idéologies en politique

- Séminaire de recherche : la construction sociale de l’opération électorale

- GAP : réunion de rentrée

- GAP : séance du 1er juin 2009

- Le Gap au congrès de la Society for French Historical Studies




Toutes les annonces >>>

Publications du Gap
Eléments de science politique

Christophe Voilliot, Eléments de science politique, L’Harmattan, Logiques politiques, Paris, décembre 2010, 208 pages Ce livre, fruit d’un travail pédagogique collectif, témoigne de la situation paradoxale de la science politique française contemporaine. Influencée par l’ensemble des sciences sociales, notamment par la sociologie, cette discipline est difficilement accessible aux non spécialistes. Cet ouvrage propose une version unifiée sur des éléments de science (...)

Lire la suite > > >

L’Etat démantelé. Enquête sur une révolution silencieuse

Vient de paraître : Laurent Bonelli et Willy Pelletier (dir.) L’Etat démantelé. Enquête sur une révolution silencieuse, La Découverte, Paris, septembre 2010, 324 pages. Résumé Dans le débat public, les diagnostics alarmistes sur la « crise de l’État-providence », et les procès contre l’État-redistributeur, ont laissé place à toujours plus d’injonctions à « réformer l’État ». Cet impératif est devenu le point de ralliement d’élites politiques (de droite (...)

Lire la suite > > >

Nouveau manuel de science politique

Nouveau manuel de science politique Antonin COHEN, Bernard LACROIX, Philippe RIUTORT Ce Nouveau manuel propose une vaste présentation des connaissances disponibles en science politique. Unique manuel collectif en langue française, mobilisant l’expertise de plus de 70 auteurs, il réunit les meilleurs spécialistes des nombreux thèmes abordés. La diversité de ces thèmes, des objets les plus classiques de la discipline aux sujets les plus contemporains, le traitement novateur de (...)

Lire la suite > > >


- Eléments de science politique

- L’Etat démantelé. Enquête sur une révolution silencieuse

- Nouveau manuel de science politique

- Vulgarisateurs, essayistes, animateurs.

- L’Europe sociale n’aura pas lieu

- La France a peur. Une histoire sociale de l’"insécurité"

- Les ravages de la « modernisation » universitaire

- Sociologie de la communication politique

- Amour, Gloire et Crampons. Pour une sociologie du foot

- L’ivresse des sondages

- La canonisation libérale de Tocqueville

- L’utopie communautaire (réédition)

- Eugène Spuller 1835-1896. Itinéraire d’un républicain entre Gambetta et le Ralliement

- La candidature officielle. Une pratique d’État de la Restauration à la Troisième République

- Les formes de l’activité politique. Eléments d’analyse sociologique, du XVIIIe siècle à nos jours




Toutes les publications >>>

Annonces Diverses
Pour une épistémologie du capitalisme - Séminaire d’équique SOPHIAPOL 2010-2011

Pour une épistémologie du capitalisme - Séminaire d’équique SOPHIAPOL 2010-2011 PROGRAMME 2010-2011 Lundi 8 novembre 2010, 14h-16h : Alain Caillé (Sophiapol /Univ. Paris Ouest Nanterre) donnera une conférence intitulée « Capitalisme, parcellitarisme et démocratie ». Lundi 10 janvier 2011, 14h-16h : Bruno Tinel (CES/Univ. Paris 1) donnera une conférence intitulée « Les transformations récentes du courant dominant en économie lui permettent-elles de (mieux ?) rendre compte du (...)

Lire la suite > > >

Idéologies d’hier, Idéologies d’aujourd’hui, séminaire 2010-2011

http://www.u-paris10.fr/69251820/0/fiche___pagelibre/&RH=1258638513074

Lire la suite > > >

Centre de Sociologie Européenne. Séminaire du 3 mars 2008

Centre de Sociologie Européenne. Séminaire du 3 mars 2008 Bertrand Geay, Le sens pratique de l’étudiant protestataire. Conditions objectives et conditions subjectives du mouvement contre le CPE Discutante : Isabelle Sommier Attention la séance aura lieu au Site Pouchet : 59-61 rue Pouchet - 75017 Paris, salle 159 - de 10h à 12h.

Lire la suite > > >



- Pour une épistémologie du capitalisme - Séminaire d’équique SOPHIAPOL 2010-2011

- Idéologies d’hier, Idéologies d’aujourd’hui, séminaire 2010-2011

- Centre de Sociologie Européenne. Séminaire du 3 mars 2008

- Les acteurs de l’Europe, 18 janvier 2008

- Centre de Sociologie Européenne. Séminaire 2007-2008

- Lire les sciences sociales, 8 juin 2007

- Lire les sciences sociales, 16 mars 2007

- Comment étudier les idées ?(2)

- Actualité d’Abdelmalek Sayad

- Relégation urbaine et politique :comment dit-on l’injustice ?

- Comment étudier les idées ?

- Lire les sciences sociales : Quartiers sensibles

- Politique et classes populaires

- Les usages de l’histoire en science politique

- Le corps et la santé. Dialogues autour de Norbert Elias




Toute l'actualité >>>

Membres du Gap

Déclaration de politique scientifique

Groupe d’Analyse Politique

2005 - 2008


Les recherches poursuivies au Groupe d’Analyse Politique concernent l’Etat, l’action de l’Etat et les transformations de l’action et des représentations de l’Etat. Elles visent à constituer l’Etat en objet d’analyse scientifique en échappant aux formes routinières de pensée d’Etat qui (comme on peut l’observer avec le juridisme et la philosophie de l’histoire), en donnant aux chercheurs l’impression de penser l’Etat, restent des contributions intellectuelles au fonctionnement de celui-ci. Elles s’organisent de ce fait à partir d’un point de vue spécifique, progressivement précisé, sociologique et historique à la fois, et qui doit beaucoup au travail de N. Elias et de P. Bourdieu : prendre au sérieux l’idée de construction sociale de l’Etat et de construction sociale de la politique par l’Etat (parce que c’est un point de vue historique conséquent) mais sans céder à la croyance que les réalisations étatiques peuvent être décrites en terme de réussite ou d’échec d’entreprises immédiatement observables, et ceci bien qu’il ne fasse pas de doute que l’Etat n’a pas d’existence en dehors ou au-delà des formes de son action.

Lire la suite

Activités des membres


- Le métier parlementaire

- La politique au scalpel. Une nouvelle collection chez Syllepse

- Un ennemi anonyme et sans visage

- Unité et diversités politiques françaises au lendemain des élections des 21 et 28 mars : essai de diagnostic sociologique

- Bien se tenir à la chambre

- Activités des membres


Toutes les activités >>>

Quelques membres

- Benoit Olivier

- Le Strat Claire

- Lacroix Bernard



Liste complète >>>

Scalpel
Cahiers de sociologie politique de Nanterre
Numéros en ligne
Numéro 1

- Scalpel pour quoi faire ?
- La « crise de la démocratie représentative en France ».
- Pension, corruption, trahison
- Élu des villes, élu des champs
- Conjonctures électorales et conjectures préfectorales
- Un document d’André Siegfried
- Mafias et politique en URSS
- Variation d’emprise sociale et dynamique des représentations
- Un nouveau paradigme sociologique ?
- Lectures critiques : Nathalie Heinich, La gloire de Van Gogh Essai d’anthropologie de l’admiration
- Lectures critiques : Anne Tristan, Au Front
- Lectures critiques : Norbert Elias, La société des individus

Numéro 2-3

- Perspectives pour une recherche
- Le droit et l’écrit
- JACK GOODY Éléments commentés de bibliographie
- « Au nom du nom » ou comment investir son poste. Le cas des éditorialistes d’Europe 1
- Objets d’élection : les manuels électoraux français (1790-1995)
- Faux concept et vrai problème : La « volatilité électorale »
- La « Révolution des fauteuils » au Parlement européen
- Lectures critiques : Yves Déloye, École et citoyenneté, Paris, Presses de la FNSP, 1994.
- Corpus bibliographique des manuels électoraux français (1790 - 1995). Partie 1.
- Corpus bibliographique des manuels électoraux français (1790 - 1995). Partie 2.
- Corpus bibliographique des manuels électoraux français (1790 - 1995). Partie 3.
- Lectures critiques : Philip Nord, The Republican Moment. Struggles for democracy in nineteenth-century France,Cambridge, Harvard university press, 1995.

Numéro 4-5

- 1968, 1995 : question de point de vue
- Le mouvement social dans le miroir de ses manifestations : pouvoir des mots et modes d’expression de la grève de novembre-décembre 1995
- L’autodidacte et le mouvement social
- Un métier exposé : les contrôleurs SNCF
- Remarques sur quelques chronologies d’origine syndicale du mouvement social de l’automne 1995
- Terrains
- A.G. des cheminots de la gare Saint-Lazare jeudi 14 décembre 1995
- « Faites un groupe »
- D’aujourd’hui à hier et d’hier à aujourd’hui : le chercheur et son objet
- En France, trente ans après, comment analyser mai 1968 ?
- Les armes de la théorie : les intellectuels mobilisés de 1968
- Eléments pour une histoire comparée de mai 68 en France et en Allemagne
- Lectures critiques : Christine Guionnet, L’apprentissage de la politique moderne. Les élections municipales sous la monarchie de Juillet, Paris, L’Harmattan, « Logiques politiques », 1997
- Lectures critiques : Norbert Elias, Mozart, sociologie d’un génie, Paris, Seuil (coll. La librairie du XXè siècle), 1991
- Lectures critiques : Marcel Mauss, Ecrits politiques, Textes réunis et présentés par Marcel Fournier, Paris, 1997, 802 p.
- Lectures critiques : Jean Garrigues, La République des hommes d’affaires : 1870-1900

Bernard Lacroix, Claire Le Strat, Guillaume Courty

Terrains



Faut-il témoigner de la perplexité, ou même du désarroi, dans lesquels la situation d’enquête place parfois le chercheur ? Et faire état, mais ce n’est qu’un exemple, y compris des difficultés immédiates à « faire connaissance » avec ceux que des circonstances imprévues invitent à comprendre ? Au risque d’une forme de naïveté. Ne vaut-il pas mieux s’en remettre aux « techniques » et aux préceptes appris, et supposés éprouvés, pour ignorer ces difficultés, ou les tenir pour insignifiantes ? Au risque du confort que procure à bon compte l’assurance lettrée. N’est-ce pas perdre un temps précieux que de s’étendre sur des expériences propres à la recherche, auxquelles malgré (ou à cause de !) l’apprentissage scolaire, personne n’est jamais complètement préparé ? Au risque d’être taxé de complaisance, surtout si le compte rendu emprunte, quoi qu’on en ait, la forme « littéraire » du récit des (més)aventures. Mais ne perd-on pas au change en se privant de l’aiguillon de l’inquiétude et en évacuant d’une relation, fût-elle née pour les besoins de la recherche, celui qui en prend l’initiative ? Ne risque-t-on pas maintenant de céder, sans y prêter attention, au pouvoir de neutralisation, ordinairement requis, du « scientifiquement correct » ?

On avait gardé le souvenir, en des circonstances un peu comparables à décembre 1995 (le mouvement étudiant de 1983 ou celui de 1986), d’un temps de réaction préjudiciable à l’enquête, qui nous retenait à la table de travail au lieu d’être, toute sympathie pour la mobilisation mise à part, au milieu des manifestants. On s’était promis de ne pas se laisser prendre, une fois de plus. Ce n’était pas, d’ailleurs, les verdicts péremptoires sur « l’agitation », distillés sur les ondes ou par les gazettes, par tout ce qui comptait d’autorités bardées de titres, sauf justement celui d’avoir rencontré des grévistes, qui auraient pu nous dissuader. Au contraire : toutes affaires cessantes, nous voulions voir et entendre. Quittes à s’exposer aux sarcasmes des esprits forts ou des sociologues avertis. Ce n’est pas au coeur des défilés, encore moins au milieu des A.G., disaient-ils, qu’on trouve le temps d’écouter ceux qui manifestent leur opposition et leur résolution. Ils avaient, pour partie, raison. Ce n’est qu’après la grève, parfois grâce aux contacts pris, que nous sommes parvenus à nous faire une idée plus juste des raisons qui poussaient des groupes hétérogènes dans la rue. Mais pour partie seulement, s’il est vrai que les formes de l’action collective disparaissent avec la mobilisation ; et que celles-ci méritent aussi, en tant que telles, de retenir l’attention.

Nous appartenons, par ailleurs, à un univers, celui de la « science politique », où, malgré (ou peut-être à cause de) ce qu’est l’activité politique, l’objectivation participante n’a pas cours. Evaluée à l’aune de l’image publique du travail des journalistes, et soupçonnée, sans autre forme de procès, de « vendre la mèche », cette forme de travail n’a pas grand crédit, quand elle n’a pas franchement mauvaise réputation. La célébration actuelle du « terrain », par tous ceux qui entendent garder une distance de bon ton vis-à-vis du travail sociologique, ou même, plus radicalement parfois, l’invocation ineffable de cette expérience contre des résultats qui dérangent, ne contribuent pas, en outre, à favoriser une forme d’investigation qui relève pourtant, en principe, du patrimoine commun aux sciences sociales. Ces observations et quelques autres nous ont aidé finalement à vaincre des réticences.

On s’est donc dit aussi que le scrupule méthodologique pouvait être la pire des censures. Que la quête d’un état achevé de l’observation, outre son caractère d’idéal inaccessible, retardait indéfiniment la réflexion collective sur les façons de procéder, comme sur les conditions particulières d’une enquête. Autant de raisons de ne laisser dans l’ombre aucun aspect d’un travail : aucun aspect de ses conditions de réalisation, aucun aspect des satisfactions, mais aussi des regrets, ou des repentirs, qu’il a suscités. Les chroniques qui suivent reviennent sur ce que taisent ordinairement la plupart des enquêtes « à chaud » sur des mobilisations. Elles nous avaient initialement semblé avoir le mérite de rendre compte d’une forme d’action collective. Elles nous paraissent aujourd’hui inviter à discuter de la relation entre l’occasion de l’enquête et ses difficultés. Nous n’ignorons pas qu’en exposant des pratiques de chercheurs, elles disent ausi ce que nous sommes.

G. C., C. L. S., B. L.






Groupe d'Analyse Politique

Université Paris X Nanterre
Bâtiment F - Bureau 509
200 avenue de la République
92000 Nanterre
Tél/Fax 01 40 97 77 05

Mail : webmaster AT gap-nanterre DOT org