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Cahiers de sociologie politique de Nanterre
Scalpel

Lectures critiques : Marcel Mauss, Ecrits politiques, Textes réunis et présentés par Marcel Fournier, Paris, 1997, 802 p.

Auteur

Mauss ou le « socialisme des sociologues »

Il ne faudrait pas seulement considérer ce recueil des « textes politiques » [1] de Marcel Mauss, présentés dans leur ordre chronologique, comme un outil de travail pour l’histoire intellectuelle, l’histoire des sciences sociales et l’histoire politique, qui complète la biographie réalisée par Marcel Fournier (Fournier, 1994), mais aussi -et peut-être d’abord- comme un témoignage en un sens très actuel sur ce qu’a été, durant la première partie de ce siècle, l’engagement des sociologues durkheimiens dans le combat socialiste. A travers des textes d’information militante (portant notamment sur le mouvement coopératif européen dont Mauss était de toute évidence devenu un « spécialiste », au sens proprement scientifique du terme, en même temps qu’un des premiers promoteurs au sein des courants socialistes [2]), des analyses de conjoncture et de stratégie économique ou même électorale (qui surprennent par leur sens des réalités les plus « concrètes », tout particulièrement des réalités internationales [3]), des écrits théoriques de portée plus large (en premier lieu sur le bolchevisme [4]), mais aussi des anecdotes personnelles (comme celles qu’il tire de ses rencontres irrégulières avec un ancien élève conservateur), Mauss apparaît comme l’incarnation d’un type original d’agent politique, que l’on peut qualifier de « sociologue engagé » [5]. Ces textes permettent aussi, simultanément, d’affiner une certaine image historique du socialisme français, indissociable de l’autorité particulière, du magistère intellectuel et moral exercés en son sein par les intellectuels à la fois scientifiques et militants que furent les durkheimiens.

Lorsqu’ il rend compte, entre 1904 et 1905 dans L’Humanité(à laquelle il collabore très directement) puis, après la guerre, principalement dans L’action coopérativeet Le mouvement socialiste, des activités des coopératives anglaises, allemandes, suisses ou russes, Mauss ne se départit pas d’une visée (qui est à la fois journalistique et scientifique) d’information factuelle précise et complète. Elle le conduit par exemple à présenter les principes de la statistique comptable des Wholesales comme un modèle pour la statistique des coopératives françaises, qu’il juge (en 1922), très insuffisante. Il surprend par sa capacité à rendre compte de l’état des mouvements coopératifs dans les différents pays, en présentant aussi bien leur état financier, leurs effectifs (et leurs évolutions globales et sectorielles) que les débats particuliers qui les traversent, y compris les moins familiers au lecteur-militant français. Inlassable pédagogue, Mauss témoigne d’une connaissance théorique et pratique nourrie d’expériences et d’exemples quasi-ethnographiques : il était sans doute, parmi les militants socialistes, l’un des plus aptes à saisir toute la richesse des expériences étrangères et à donner une dimension intrinsèquement internationale au socialisme coopératif [6]. A la différence d’un « correspondant à l’ étranger » ordinaire, il cherche dans les réalités diverses qu’il rencontre tout ce qui peut contribuer à faire avancer une cause qu’il conçoit à la fois comme universelle et toujours enracinée dans des enjeux nationaux, voire locaux : c’est de Grande-Bretagne, et tout particulièrement de l’oeuvre scientifique et politique des époux Webb, qu’il retire le plus grand nombre de ces « bons exemples » livrés ensuite au lecteur français comme autant d’incitations à l’action [7].

Son deuxième centre d’intérêt sera, assez logiquement, la politique étrangère et les « relations internationales », dont il apparaît non seulement comme un fin connaisseur, mais aussi comme un observateur engagé, condamnant successivement les tendances guerrières avant 1914 (y compris au sein du socialisme international) puis les diverses formes de radicalisation nationaliste dans les années 1920 et, plus encore, 1930. En 1922, puis à nouveau en janvier 1924, Mauss s’implique ainsi très vigoureusement -jusqu’à la polémique personnelle, dont il s’excuse d’ailleurs auprès de ses lecteurs scientifiques [8]- dans les discussions sur le change et la gestion monétaire. Dans une série d’articles pour Le Populaire, quotidien créé pour concurrencer L’Humanitédont se sont emparés les communistes, il remet très vivement en cause la politique française des réparations, le comportement de la bourgeoisie industrielle et financière (qui investit massivement ses capitaux en Allemagne), et la pratique des autorités monétaires du Bloc (en s’en prenant surtout aux personnes du ministre des finances et des gouverneurs de la Banque de France) qui choisissent alors de recourir à la création monétaire et à l’endettement à court terme plutôt que de réorganiser leurs relations avec les créditeurs étrangers (États-Unis et Grande-Bretagne) et de relever les impôts affectant leurs clientèles électorales. Mauss défend la stabilité du franc, non pas au nom du retour au mythe de l’étalon-or ou de l’équilibre budgétaire, mais pour des raisons d’abord liées aux rapports de force internationaux : le choix de l’inflation et de la dette par le Bloc, au moment où le mark s’effondre en Allemagne, est une façon de reporter l’équilibrage des relations entre les nations européennes, au profit de la perpétuation du mythe des réparations et d’une politique nationaliste. « L’aventure de la Ruhr », dépensière et inutile, est à l’origine de la « maladie du franc » beaucoup plus que de prétendus « mécanismes économiques » naturels. « Rien ne fera plus pour la confiance des détenteurs étrangers de nos francs que le retour de la France à une politique d’entente alliée et de paix universelle » (p. 655). La pensée de Mauss n’est ainsi peut-être, paradoxalement, jamais aussi proche de ce que l’on a le plus souvent retenu de son anthropologie, la notion de « fait social total », que dans ces pages pourtant « techniques » portant sur les changes : les évolutions monétaires résultent d’un ensemble de décisions politiques, des comportements dictés par les facteurs sociaux (en premier lieu les tendances de la grande bourgeoisie financière), de phénomènes de croyance et de confiance qui sont eux-mêmes socialement façonnés et que Mauss, en observateur nuancé, restitue dans toute leur particularité historique, sans négliger l’information de type « journalistique » sur laquelle il s’appuie. Au début des années 1920, devenu le chef de file de l’école sociologique française, Mauss est aussi plus que jamais un agent politique de premier plan, dans une mouvance socialiste qui tente de survivre à la scission communiste : il est alors, sans doute plus qu’à tout autre moment de sa trajectoire, un réformiste « parlementariste » sans ambition électorale, personnage déroutant de militant intellectuel et associatif à la fois intransigeant et pragmatique. Son socialisme, s’il est moins « révolutionnaire » que dans ses premiers textes de jeunesse et surtout moins exalté que celui des écrivains ou des philosophes, reste dans la droite ligne de la conception durkheimienne : le socialisme est une force collective qui s’appuie sur les institutions du capitalisme développé pour les transformer profondément, par le recours à l’action coopérative et syndicale (les « mouvements économiques d’en bas ») autant que par l’action législative à tous les niveaux (municipal, national et international).

La hauteur de vue de Mauss se révèle enfin à l’analyse, à la fois complexe, nuancée et critique, du phénomène mondial qui remettait en cause toute la philosophie de l’histoire, jaurésienne, qui voyait dans le socialisme le couronnement de la politique démocratique et républicaine : le communisme des Bolcheviks russes marque le surgissement du premier Etat se réclamant du « socialisme ». L’événement fascine Mauss au point qu’il lui consacre de longues analyses théoriques à des fins de politique, mais cette fascination restera au principe d’une curiosité qui se voudra toujours rigoureuse [9]. Les positions théoriques et politiques de Mauss, appuyées sur une connaissance des événements récents de l’histoire russe mais aussi des réalités économiques du bolchevisme (en premier lieu la famine et la misère consécutive à la guerre civile) varieront à peine au fur et à mesure qu’il construira une interprétation générale et tentera d’en tirer des leçons politiques : l’échec des Bolcheviks était pour lui évident dès avant le congrès de Tours. Si cet échec n’exclut ni l’héroïsme individuel, ni la générosité des masses populaires russes, ni même certaines réalisations incontestables (notamment avec la NEP, mais « à quel prix »...) [10] et s’il s’explique pour une part par l’hostilité des puissances étrangères, il est très vite pour lui une évidence : ses conséquences humaines sont dramatiques, sa portée historique désastreuse pour l’ensemble du mouvement socialiste. Les Bolcheviks lancent un pays aux immenses ressources dans une aventure humaine dont les principales caractéristiques sont l’improvisation, l’incompétence, et la violence. Dans un texte de polémique intellectuelle adressé à Georges Sorel [11], Mauss condamne le principe de la violence et de la terreur comme « accoucheuse de l’histoire », qu’il retrouve à la fois dans le fascisme et dans le communisme léniniste, en établissant ses conséquences pratiques en Russie : désorganisation, retard politique, économique et social, absence de réformes véritables, suppression des institutions intermédiaires qui, comme les Soviets, lui semblaient une réalisation conforme à l’esprit du « corporatisme » durkheimien. Soixante-dix ans avant que les poncifs néo-conservateurs fassent de sa ressemblance avec le fascisme le principe d’analyse universel d’un phénomène social total, il avait néanmoins perçu dans le communisme soviétique une force symbolique immense née de la notion même de premier Etat « socialiste », un prestige qui ne pouvait alors être sans effet sur les militants les plus énergiques et déterminés. Il vit douloureusement cette captation symbolique à travers le destin du journal L’Humanité, dont il apprend sans surprise son éviction du conseil d’administration. Loin de le conduire à l’abandonner, cette captation l’amène à réaffirmer et préciser sa définition du « socialisme », prolongeant celle qu’avait développé Durkheim, beaucoup plus théorique et articulée qu’il ne pourrait sembler au premier abord. Le socialisme est une force, par essence internationale, de construction pacifique et non de destruction violente. Il suppose une activité collective volontaire, rationnelle, organisée, tournée vers l’amélioration des situations sociales, mais ne délaissant pas l’élaboration de programmes cohérents d’action législative (comme les « nationalisations », la planification) et diplomatique (avec la société des nations, le bureau international du travail...). L’opportunisme électoraliste lui est tout aussi étranger que la violence dictatoriale. Si Mauss est proche, au début des années 1930, de certains des « néos » qui entreprennent de rénover un socialisme français devenu trop inapte à l’action volontariste (Fournier, 1994, pp. 661 et sq.), il ne les suit pas dans leur dissidence et leur nationalisme autoritaire. La situation de guerre, qui est la source de nombreuses souffrances personnelles -en premier lieu celles liées aux effets concrets de l’antisémitisme - et marque le début de son retrait de la scène publique, lui fera retrouver, dans les échanges entre sa bouchère et sa charcutière, le principe même de la cohésion sociale rompu par la « crise » (plutôt que l’ « anomie »), « moment où tout le monde décolle d’avec tout le monde ».

Bibliographie

François Furet, Le passé d’une illusion, Paris, Robert Laffont/Calmann-Lévy, 1995, 580 p.

Frédéric Lebaron




[1] . On peut peut-être regretter que l’introduction de Marcel Fournier n’explicite pas totalement le principe de démarcation retenu entre textes « politiques » et textes « scientifiques », alors que, présentant ses titres et travaux au Collège de France, Mauss note qu’il « ne pense pas que (ses) publications et même (son) action scientifique et didactique dans le monde coopératif (...) aient été dénués d’intérêt scientifique et philosophique » (p. 8). On notera que le choix de textes signés exclut de fait les textes politiques collectifs, comme les motions ou les programmes.

[2] . En 1896-97, Mauss adhère à L’avenir de plaisance, « une petite coopérative de production » (Fournier M., Marcel Mauss, Paris, Fayard, 1994, p. 225). En 1900, il est délégué de la Coopérative socialiste qu’il vient de fonder avec Jaurès au Ier congrès international des coopératives socialistes en 1890 et c’est même lui qui, d’après Fournier (p. 228), a converti Jaurès à la coopération. « En mars 1900, il fonde avec Philippe Landrieu une petite société coopérative en s’inspirant des conceptions de la maison du Peuple de Bruxelles et du Voorult de Gand » (p. 233). Cette expérience est néanmoins un relatif échec : la Coopérative socialiste, qu’on appelle aussi la Boulangerie, se fond en 1905 dans le Magasin de gros des coopérateurs de France. Mauss retire de cette expérience une connaissance pratique des difficultés des coopératives de production. Comme Charles Gide, Mauss restera un théoricien engagé dans la pratique : il écrira dans L’action coopérative, participera à des congrès internationaux, sera membre jusqu’en 1925 de l’Office technique de la Fédération nationale des coopératives de consommation, en 1922 d’une commission de cette même Fédération portant sur les questions d’enseignement et du comité de rédaction de la Revue des études coopératives(Fournier, p. 443 et sq.).

[3] . L’orientation de Mauss vers les questions « internationales », son intérêt pour la « nation » ont souvent été soulignés à propos de son travail ethnologique et sociologique, surtout après la première guerre mondiale, mais moins souvent à propos de son engagement militant. Il apparaît dans ses écrits, plus nettement encore que dans la biographie de Fournier, qu’il a très vite fait usage de son capital linguistique et culturel international dans une activité d’information journalistico-militante. Dans l’espace des durkheimiens, Mauss était sans doute non seulement le plus « haut placé » par ses liens familiaux avec Durkheim et par son origine sociale, mais aussi du fait de cette immersion précoce dans l’espace international.

[4] . L’un des intérêts de ces écrits est la tentative de faire valoir les exigences de rigueur sur un terrain où tout le portait, comme beaucoup d’intellectuels, à céder aux pulsions commandées par la conjoncture, en premier lieu son attachement personnel et sentimental à la « vieille maison » et son dégoût, souvent affirmé, pour les pratiques opportunistes et intellectuellement terroristes des communistes. Respect des faits et intégration des paramètres les plus divers (politique des grandes puissances, contexte socio-économique initial, etc.) font de ces analyses des modèles, pour peu que l’on tienne compte de leur date, bien antérieure aux débats sur la « nature de l’Union soviétique » tels qu’ils se sont développés ensuite dans le champ intellectuel français.

[5] . J’emprunte cette notion à Gérard Mauger (« L’engagement sociologique », Critique, 579-580, août-septembre 1995, p. 674-696). Si l’on peut parler sans anachronisme d’ « engagement » à propos de Marcel Mauss, on pourrait même qualifier la figure d’intellectuel socialiste qu’il incarne comme le produit d’une composition originale d’indépendance, d’engagement collectif et de réalisme sociologique..

[6] . Ainsi en matière de propagande : « l’expérience anglaise surtout est intéressante. La propagande s’y fait -avec un succès que tout le monde coopératif sait- de mille façons. Il y a d’abord les fêtes. C’est de ciné que parle Peckstadt. Mais nous aurions à prendre modèle sur nos amis anglais pour les fêtes de toutes sortes qu’ils organisent : fêtes d’enfants, d’adultes, de danses, bals, thés. On fait des locaux et des ressources coopératifs un maximum d’usages récréatifs. Il y a ensuite les sorties en bateau, en chemin de fer, en voiture, en char à bancs qui servent en même temps à la réclame. » (p. 395).

[7] . Le mouvement coopératif, qui a reçu après la première guerre mondiale, le soutien de nombreux intellectuels, est alors en pleine expansion, principalement dans le domaine des coopératives de consommation. La coopération est ainsi devenue l’une des principales composantes de l’économie sociale (associations, mutuelles, etc.). Selon Bernard Lavergne, cité en 1932 par Célestin Bouglé, « deux millions et demi de coopérateurs inscrits à nos sociétés, 1800 millions de ventes annuelles, une Fondation Nationale embrassant plus de la moitié des coopérateurs et les deux tiers des forces coopératives du pays si l’on juge de la puissance des sociétés par leur chiffre d’affaires, une coopérative centrale d’achat ou Maison de Gros qui a dépassé 350 millions de ventes par an, une Banque des Coopératives qui possède depuis octobre 1925 plus de 120 millions de dépôts faits par le public et compte plus de 1000 caisses auxiliaires ou guichets -tels sont, exprimés en quelques chiffres globaux, les résultats principaux atteints par la coopération française » (B.Lavergne, L’ordre coopératif, t.I, Paris, Alcan, 1926, cité in C.Bouglé, Socialismes français. Du « Socialisme utopique » à la « Démocratie industrielle », Paris, A.Colin, 1932, p. 131-132.

[8] . « Scientifiquement, je m’excuse de m’acharner sur une personnalité aussi insignifiante et aussi peu marquée que celle de M.Klotz ; un individu qui n’est pas grand-chose ».

[9] . Elle invalide l’idée, développée par François Furet (Furet, 1995), selon laquelle la fascination pour le communisme implique nécessairement l’abdication par les intellectuels de leur esprit critique et symétriquement, selon laquelle le scepticisme à l’égard du communisme est intrinsèquement associé au libéralisme.

[10] . On lira sur ce point avec un grand intérêt le texte intitulé « Pour les bolcheviks » paru dans La Vie socialiste le 9 décembre 1922 : » nous avons pour certains d’entre eux une véritable estime ; nous avons pour certains de leurs systèmes d’idées et d’action une réelle répugnance. Mais il n’y a pour nous ni raison de les excommunier de la grande Eglise socialiste, ni raison pour baiser leurs mules, s’ils se croient papes. » (p. 490).

[11] . » Fascisme et bolchevisme. Réflexions sur la violence », p. 509.




Frédéric Lebaron


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Lectures critiques : Marcel Mauss, Ecrits politiques, Textes réunis et présentés par Marcel Fournier, Paris, 1997, 802 p.




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