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Cahiers de sociologie politique de Nanterre
Scalpel

Élu des villes, élu des champs

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LES documents qui suivent visent à présenter l’élection sous un éclairage pour l’instant resté largement méconnu des observateurs de l’histoire politique française [1]. Rares sont à ce jour en effet les travaux consacrés à l’organisation et à la conduite de campagnes électorales passées qui partent d’un inventaire systématique des coûts supportés par les candidats qui cherchaient à se faire élire [2].

Cet objet de recherche présente pourtant d’un point de vue empirique un double intérêt :

- non seulement parce qu’il constitue d’abord le complément nécessaire à l’étude des dossiers politiques laissés par les préfets, et donc parce qu’il enrichit l’introspection comptable des résultats électoraux à laquelle les chercheurs sont souvent conviés. Sous ce rapport, ces comptes financiers permettent ainsi de revenir sur certaines contraintes matérielles qui conditionnent l’éligibilité et qui commandent les candidatures posées comme leurs chances de succès.

- ces investigations offrent par ailleurs l’occasion de penser comparativement la formation de savoir-faire mis au point par des candidats pour conduire leurs campagnes électorales, et de repérer certaines des conditions propices au développement d’un corps d’entrepreneurs politiques professionnalisés.

La trace d’une objectivation comptable de l’élection.

Armand de Mackau siégera au Corps législatif de 1866 à 1870, puis à la Chambre des députés de 1876 à sa mort, en 1918. Sa carrière durant, il remettra en jeu son mandat à treize reprises. Au cours de cette période, les frais de ses campagnes électorales fluctuent entre 18 000F (1893) et 4500F (1914) environ [3]. À première vue, l’élection de 1889 - qui revient à 12 309F - s’est donc avérée plutôt coûteuse. Contrairement à A. de Mackau, au même moment, Alexandre Millerand n’est lui élu qu’au second tour de scrutin ; ses frais de campagne restent en revanche beaucoup plus modérés puisque les sommes qu’il débourse en la circonstance se montent approximativement à 5 392F. Les dépenses engagées par A. de Mackau - alors qu’en 1889 de surcroît aucun adversaire sérieux ne lui est opposé - sont par conséquent environ quatre fois supérieures à celles décaissées en moyenne par A. Millerand pour un seul tour de scrutin [4].

À la différence de A. Millerand, A. de Mackau dresse en 1889 une comptabilité minutieuse par postes des frais occasionnés par sa campagne. Il procède en fait ainsi depuis 1885. Cette mise en forme comptable n’est donc ni spontanée ni naturelle [5]. A. Millerand n’adopte lui cette méthode qu’à partir de 1893 et ne se contente dès lors plus de regrouper simplement les factures et les notes de frais de ses campagnes. Les deux élus ont donc en commun le fait de ne s’être que progressivement donné des moyens de contrôler les aspects financiers des coûts de leurs campagnes, comme si dans un premier temps il leur importait avant tout de se faire élire - quelqu’en soit le prix - puis, dans un second temps, de réduire les frais occasionnés par leurs candidatures posées.

Le compte récapitulatif établi pour l’élection du baron de Mackau permet d’abord d’identifier différents types de dépenses rattachées à des fonctions très précises et d’évaluer ensuite leur importance respective. Sous ce rapport, les sommes déboursées dans le cadre du « compte d’écurie » et des rubriques « Voyages », « Postes, télégrammes, chemin de fer » représentent au total environ 18% du budget global, tout comme les « dépenses de maison » d’ailleurs. Plus importants, les frais des « agents du canton » d’Argentan ainsi que les « dépenses des directeurs » figurent pour un peu plus de 30% dans le montant final des coûts de la campagne. Il en va de même pour les sorties occasionnées par le budget de « l’Imprimerie, librairie » auquel on peut adjoindre la somme versée par un dénommé Marty lors d’une transaction passée avec les administrateurs du journal l’Autorité. Le poste consacré aux « aumônes, secours » - qui représente moins de 2% des dépenses totales - mérite enfin d’attirer tout particulièrement notre attention. D’abord parce que ce poste est largement sous-évalué ; les sommes déboursées par le baron de Mackau lors de la remise en jeu de son mandat de député ne sont en effet pas seules représentatives de l’ensemble des charges qui grèvent continuellement son budget : une quirielle d’enseignants réclament ainsi périodiquement quelques dons pour les remises de prix de fin d’année, des desservants quêtent pour les pauvres de leurs paroisses ou la réfection d’un clocher, des électeurs implorent encore ici une aumône, là un prêt et les associations en tout genre enfin - plus empressées les unes que les autres - ne manquent pas non plus de faire appel à ses largesses ou à sa prodigalité [6].

L’inscription de telles dépenses au compte général de l’élection témoigne en tout cas de ce que ces dons - mis en avant publiquement comme désintéressés par le député qui se présente comme le serviteur de ses concitoyens - sont l’objet d’une attention toute particulière : ce poste budgétaire illustre par conséquent de manière exemplaire la mise en oeuvre d’une gestion patrimoniale du corps électoral. Car tout se passe comme si le baron de Mackau faisait de la distribution réglée d’une partie de son propre patrimoine l’une des conditions de son succès en politique. Dans la situation présente en tout cas, la minutie avec laquelle sont inventoriées puis classées et additionnées les plus petites sommes dépensées présente en outre un autre intérêt. Il est vraisemblable en effet que ce souci de tenir une comptabilité financière aussi rigoureuse ne soit pas le fait de n’importe quel individu, ni a fortiori de n’importe quel député. Avec A. de Mackau, on est donc en présence du type même du parlementaire qui transpose dans la conduite de son entreprise de conquête des suffrages certains des savoir-faire qu’il appliquait auparavant exclusivement pour faire fructifier par exemple ses valeurs mobilières ou son patrimoine foncier [7]. L’examen des factures conforte d’ailleurs ces premières impressions : pour conduire sa campagne, le baron de Mackau ne sollicite pas moins de 19 fournisseurs dont deux seuls sont extérieurs à sa circonscription. On constate même qu’il n’hésite pas à passer des commandes à peu près identiques auprès de commerçants distincts (Cf. notamment les livraisons de cidre ou d’alcool sur ce point). Au total, l’examen de ces documents permet donc de penser comment un notable réussit à se muer en entrepreneur électoral en convertissant en ressources politiques des ressources qui sont au départ d’une tout autre nature (relationnelles et économiques notamment).

La confrontation de ce budget avec celui d’A. Millerand ne confine toutefois pas le baron de Mackau dans une position singulière. Après regroupement, les dépenses effectuées par Millerand se répartissent comme suit : Imprimerie/journaux 37% du montant global, agents électoraux 31%, secrétariat et frais divers 18%, entreprise d’affichage 14% ; mais assurément - compte tenu du coût total beaucoup plus faible des dépenses engagées par l’élu des villes par rapport à celles de l’élu des champs - le patrimoine personnel ou familial détenu par A. Millerand en 1889 lui interdit de conduire sa campagne à la manière d’A. de Mackau et de se montrer aussi prodigue que lui d’espèces sonnantes et trébuchantes envers ses administrés [8]. Un certain nombre de disparités observables au plan même des différents postes budgétaires découlent ainsi en partie des ressources inégales et des atouts sociaux propres à chacun de ces deux concurrents qui ne font qu’entrer en politique et faire campagne qu’avec ce qu’ils sont. Avec A. Millerand par conséquent, point d’aumônes et de secours recensés dans les frais de campagne, pas plus d’ailleurs que de dépenses d’écurie ou de maison : les frais occasionnés par le lancement de sa candidature s’organisent en effet pour l’essentiel en fonction de la production et de la diffusion de tout un matériel de propagande écrite. Aussi A. Millerand réserve-t-il une part un peu plus importante que A. de Mackau à ses dépenses d’imprimerie. Et si les rétributions qu’il verse à ses agents électoraux sont en pourcentage comparables à celles distribuées par son collègue d’Argentan, A. Millerand se distingue pourtant encore de ce dernier en faisant appel aux services d’une entreprise d’affichage spécialisée pour faire placarder ses professions de foi et divers autres imprimés. On aurait pourtant tort de conclure des lignes qui précèdent que tout oppose l’élu des villes - ici A. Millerand qui lancerait sa campagne en professionnel de la politique, dans l’urgence de l’ouverture de la période électorale, à partir de la mise en forme de programmes et de discours militants visant à gagner les électeurs à ses convictions partisanes - au notable des champs - en la personne de A. de Mackau - qui lui devrait seul ses succès répétés au prestige de son autorité sociale incontestée ainsi qu’aux dons de toute nature continuellement offerts par ce dernier aux habitants de sa circonscription. L’examen plus détaillé de certaines dépenses effectuées par A. de Mackau dans le cadre de sa réélection de 1889 permet en effet de ne pas restreindre le savoir-faire électoral de ce notable à l’instrumentation pure et simple de ressources économiques et sociales détenues par ce dernier.

La trace d’un savoir-faire politique du notable.

Quelques postes budgétaires présentent sous ce rapport un intérêt évident : ce qui se donne à voir par exemple à travers différentes rubriques - « dépenses des directeurs », « dépenses des agents du canton », « Imprimerie et librairie » - n’est ni plus ni moins que l’existence d’un lot d’activités conduites et orientées par un corps d’agents spécialisés dans la conquête des suffrages. À côté des chapitres consacrés à diverses dépenses d’ordre plus général - qu’il s’agisse de couvrir des frais d’intendance de voyage, de maison, d’écurie, ou de la distribution d’aumônes - d’autres comptes font donc aussi leur apparition ; mais ils s’avèrent cette fois-ci représentatifs d’occupations différenciées plus particulièrement tournées vers la captation rigoureuse et systématique des voix des électeurs de la circonscription.

Ce qui transparaît au demeurant à la lecture du contenu de ces rubriques, c’est avant tout l’architecture du réseau sur lequel s’appuie, pour se faire élire, le baron de Mackau. Deux niveaux de contrôle semblent de ce point de vue coexister : Mackau distingue en effet la gestion des dépenses de ses agents du canton d’Argentan - dont le montant représente le tiers des sommes distribuées à l’ensemble des agents de la circonscription - et l’administration des dépenses effectuées par ses directeurs pour les autres cantons. Si les dépenses des agents du canton d’Argentan font l’objet d’une surveillance toute particulière et semblent placées sous le contrôle direct du baron, pour les communes restantes de la circonscription, Mackau s’appuie sur le concours de 16 directeurs auxquels il délègue la responsabilité de recruter leurs propres agents, de diriger leurs manoeuvres et d’en contrôler l’efficacité. Au total, c’est vraisemblablement plus d’une centaine d’individus qui agissent pour le compte du baron lors de cette campagne électorale (50 agents environ pour le seul canton d’Argentan auxquels il convient d’ajouter ceux qui se retrouvent placés sous le contrôle des 16 directeurs [9]).

Ces documents attestent par conséquent de l’organisation d’une véritable division du travail politiqueau plan de la circonscription électorale à travers la mise en scène d’activités spécifiques et complémentaires. Il y a d’abord des tâches de démultiplication, qu’il s’agisse de besognes d’écriture très banales (recopiage des noms des électeurs, de leurs adresses...) ou bien du pliage comme de la mise sous bande de ce matériel de propagande. D’autres assurent ensuite la diffusion de ces documents à travers toute la circonscription, soit par l’intermédiaire d’afficheurs, soit par l’entremise de distributeurs.

Ce n’est pourtant pas le seul contenu de ces activités qui suffit à les différencier les unes des autres. Car à lire les annotations portées sur chaque employé (Cf. la liste des « Individus employés pendant la campagne électorale »), il ne semble pas que leur affectation à un poste précis soit le pur fait du hasard : très souvent, l’activité professionnelle passée conditionne ainsi nettement l’emploi temporaire proposé (Cf. par exemple les anciens facteurs qui se révèlent précieux pour diriger les envois de poste ou pour parcourir les communes). Parfois, c’est le statut social de l’individu qui suffit à définir les charges qu’il se verra imposer (à l’image du dénommé Paré, « excellent pour les écritures, mais rien que cela. C’est un monsieur », ou bien encore des femmes et des enfants affectés presque exclusivement aux tâches de pliage).

A contrario, force est de constater que cette liste ne fait guère état d’un dévouement fort répandu ou bien encore de convictions partisanes prononcées qui justifieraient d’abord le recours au concours de ce personnel subalterne chargé de l’exécution très immédiate et concrète de la campagne électorale. À défaut de toute autre compétence sociale ou professionnelle particulière, c’est par conséquent l’appât du gain qui conditionne dans bon nombre de cas le recrutement de ces agents comme en témoigne par exemple l’indication « de distributeurs carottiers mais à employer » dans la lutte. Puisque ces agents ne sont pas de prime abord supposés partager les idées politiques du candidat qui les emploie ni même d’ailleurs crédités d’avoir quelques opinions partisanes que ce soit, il est donc nécessaire de les surveiller pour s’assurer de leur concours actif ou zélé. Ce rôle est alors dévolu pour l’essentiel aux fidèles directeurs des campagnes électorales du baron qui servent par conséquent d’intermédiaires entre le candidat et ces employés de la base. C’est ainsi que des individus pourtant très différents se retrouvent liés dans le but de promouvoir la candidature du baron de Mackau - ce en fonction d’intérêts hétérogènes - pour former en cette occasion conjoncturelle une organisation solidement implantée sur toute l’étendue de la circonscription électorale du député. Sur ce plan, l’étude des documents financiers s’avère à elle seule insuffisante pour apprécier l’acquisition puis la diffusion d’un savoir-faire électoral spécialisé, non seulement par certains notables que rien ne prédisposait nécessairement au départ à se convertir en entrepreneur politique professionnalisés, mais aussi par des individus régulièrement employés au cours de luttes électives pour la conquête des trophées. Au demeurant, la circulation et la standardisation de ce savoir faire voter ne se concrétisent pas instantanément par le règne sans partage sur la scène électorale de « purs » entrepreneurs politiques professionnalisés. Il suffit de suivre les traces laissées par A. Millerand de ses dernières campagnes, lorsque l’ex-élu des villes s’en vint briguer dans... l’Orne, un poste de sénateur en octobre 1927 [10]. Les démarches accomplies alors par ce dernier - mise en rapport avec les notables locaux [11], recherche d’une propriété où s’installer, campagnes de banquets, quête de renseignements sur les opinions politiques des membres influents du Conseil général et du Conseil d’arrondissement, tournées électorales individualisées,... - font parfaitement écho aux efforts entrepris près de 70 ans plus tôt par Armand de Mackau pour conquérir son premier titre de député.




[1] Ce travail s’appuie principalement sur l’examen d’archives privées ; les cartons dont sont extraits les documents comptables étudiés sont cotés : 156 AP 111 (Archives A. de Mackau) et 470 AP 1 (Archives A. Millerand).

[2] . Pierre Barral, dans sa thèse sur Le département de l’Isère sous la IIIè République, Paris A. Colin, 1962, livre quelques indications sommaires (p.354-355) sur cette question sans approfondir ses investigations. Il en va de même dans le cadre du travail de Mayer (J.M.) sur L’abbé Lemire. Un prêtre démocrate 1853-1928, Paris, Casterman, 1968, p.412 et 431 notamment. Derfler (L.) mentionne très anecdotiquement les frais occasionnés par la première élection (municipale) de Millerand dans A. Millerand, The socialist years, La Hague, Paris, Mouton, 1977, p.14. L’ouvrage de Farrar (M.M.), Principled pragmatist, The political career of Alexandre Millerand, New York, Berg, 1991, s’appuie enfin aussi sur les archives privées laissées par A. Millerand mais traite de sa carrière politique sur une période plus longue que dans la biographie de L. Derfler tout en restant silencieux sur ces questions de finances et de savoir-faire électoral.

[3] . Les frais engagés en 1866, 1885, 1889 et 1893 sont supérieurs à 10 000F. En 1881 et de 1898 à 1914, les sommes dépensées restent inférieures à 8000F (les comptes des renouvellements de 1869, 1876 et 1877 n’ont pas pu systématiquement être reconstitués).

[4] . En guise de comparaison, en 1893 A. de Mackau - qui affronte cette fois un adversaire, tout en restant élu au premier tour de scrutin - dépense 18 226F, A. Millerand lui, un peu moins de 2 000F ; en 1898, seul en lice, A. de Mackau débourse 5 624F, A. Millerand enfin 1 177F.

[5] . Du moins n’avons nous pas trouvé trace de ce type de document entre 1866 et 1885 ni dans les archives du baron, ni en consultant les dossiers électoraux de la préfecture qui contiennent pourtant quelques pièces comptables relatives au financement des campagnes électorales de divers candidats officiels ou officieux.

[6] . Les traces qui attestent l’existence de ces obligés étant très nombreuses mais éparses, il est beaucoup plus difficile d’en évaluer précisément le montant (Cf. ici par exemple la facture Orgeval du 25 Septembre 1889).

[7] . Outre la gestion du patrimoine familial, qui se recompose au gré des alliances passées comme des décès, Mackau signalera ses talents de financier en administrant d’abord la fortune des enfants du conte A. de Villeneuve entre 1875 et 1878, puis celle du prince C. de Carini de 1881 à 1883. Entre 1879 et 1907, il lui revient aussi de gérer certaines des terres possédées notamment dans la Sarthe par la contesse de Béthune.

[8] . Ceci étant, A. Millerand doit tout de même faire face comme A. de Mackau à certaines dépenses obligées, qu’il s’agisse de pourboires ou de gratifications diverses versées ici aux concierges, là aux ouvriers typographes ayant contribué à l’impression de son matériel imprimé de propagande.

[9] . De son côté, Millerand semble recourir pour sa campagne aux services d’une cinquantaine de distributeurs ; le comité qui appui sa candidature se compose pour sa part d’une trentaine de membres.

[10] . Avant de se porter candidat dans l’Orne, Alexandre Millerand atteindra les plus hautes fonctions de l’État : après avoir occupé au cours de sa carrière divers postes ministèriels (Commerce entre 1899-1902, Travaux Publics en 1909-1910, puis le ministère de la Guerre à deux reprises entre 1912 et 1915), il dirigera ensuite les Affaires Êtrangères tout en étant Président du Conseil en 1920, avant d’accéder de 1920 à 1924 à la Présidence de la République.

[11] . Et parmi ces contacts influents, on retrouve très souvent soit certaines personnes notables qui entrèrent en politique du temps du baron de Mackau, soit encore leur propres descendants.




Éric Phélippeau


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